RDC/JUSTICE : PROCÈS DÉTOURNEMENT 19 MILLIONS $ :  CONSTANT MUTAMBA S’EST FAIT RAPPELLER LA PROCÉDURE PAR ROSE MUTOMBO   
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Arrivé à sa 5eme audience , le procès initié contre l’ancien ministre de la justice et garde sceaux continue à faire le chou gras de la presse avec des commentaires qui vont de toutes les parts.
De la dernière audience publique tenue,
si une certaine presse tente de faire croire que la majorité des témoins entendus ont contribué à décharger Constant Mutamba des accusations formulées par le ministère public, il n’en est pas le cas pour certains observateurs avertis qui ont pu relevé quelques points marquants soulevés notamment par madame Rose Mutombo qui a précédé Constant Mutamba à son poste au gouvernement.
Lors de sa comparution en tant que renseignante, l’ancienne ministre de la justice sous le mandat duquel le projet dont est question a vu le jour s’est permise de rappeller devant la Cour ce que devait être la procédure tel qu’entamée par elle.
Rose Mutombo a clairement démontré la marche à suivre au sein du ministère de la Justice dans le cadre d’un projet de construction.
Après l’adoption de son projet en Conseil des ministres, l’ancienne ministre a avant tout consulté la direction des marchés publics du ministère de la Justice  une étape que Constant Mutamba a tout simplement contournée .Par la suite, Rose Mutombo a en son temps associé l’ensemble des ministères sectoriels concernés, à savoir : Les ITPR (Infrastructures et Travaux Publics),
L’Aménagement du territoire ainsi que les Affaires foncières.
Avec les Affaires foncières, l’ancienne ministre a vérifié l’existence des titres de propriété et s’est assurée que le terrain n’était pas litigieux, afin d’éviter tout conflit futur. À ce stade, on peut affirmer que le prévenu Mutamba a aussi failli : non seulement cette étape n’a pas été respectée de son côté, mais le terrain qu’il a choisi s’est révélé problématique après vérification.
Pour ce qui est du ministère des ITPR, le ministre Mutamba à jugé bon de l’écarter alors que Rose Mutombo s’était assurée que le cahier des charges de l’entreprise contractante était validé par ce ministère avant tout démarrage des travaux sur le terrain. Autre service totalement ignorée par Constant Mutamba, l’aménagement du territoire sensé confirmer confirmé la viabilité du site choisi face à tout risque d’éboulement ou d’érosions.
Autre avis manquant, celui de la non-objection (ANO) que l’on reçoit auprès de l’Autorité de régulation des marchés publics avant toute avancée.
Autre contre-vérité sur lequel le prévenu Mutamba n’a pu arguer lors du passage devant la cours par madame Rose Mutombo , les fameux partage de la somme des 9 millions de $ entre cette dernière et le Secrétaire Exécutif de la CENAREF.
Loin de ce que déclare une certaine presse, le passage à l’audience du mercredi 6 août dernier de l’ancienne ministre de la justice, loin de décharger son successeur à soulevé plutôt des irrégularités qui ne manqueront pas de rattraper l’ancien tout puissant ministre de la justice et garde des sceaux.
M.K

By A M