Les carottes seront elles déjà cuites pour l’ancien récent homme fort du ministère de la justice et garde des sceaux ? L’homme se verrait t-il déjà entre les quatre murs de sa geôle à makala ?
Des questions qui valent au vue de la dernière rencontre de Constant Mutamba avec son cercle proche. Une rencontre aux allures du dernier repas de Jesus et ses apôtres. question se pose dans son cercle directe comme à l’époque de Jésus Christ avec ses disciples. Selon certaines indiscrétions, c’est dans un de ses appartements au quartier GB que l’homme du procès 19 Millions aurait réuni son QG tard dans la nuit du vendredi 07Aout 2025 . Une rencontre aux allures d’adieux, préparant sa ceinture proche aux risques probables de son incarcération à l’issu du procès en cours. L’homme aurait partagé aux siens toute sa déception par rapport au régime en place et à l’endroit du chef de l’État Félix Tshisekedi qui il s’était juré de servir en toute loyauté pourtant. Pour appuyer son regret, lancien ministre n’a pas manqué d’éxprimer toute sa déception après la sortie de l’équipe Suminwa 2 en pleine période de son procès. Lui qui aurait eu la promesse et les assurances de son retour prochain aux affaires. Il a étalé devant ses gens et tous les hauts faits réalisés par lui au service du chef de l’Etat. Dans bol à foulée, il est revenu sur sa candidature à la présidentiell faite sur demande du Chef de l’État en vue de la credibilisation du processus électoral de 2019 dernier face au refus de l’opposition politique d’y participer. Contre toute attente, ces sacrifices consentis et services rendus se sont vite noyés . Pour Constant MUTAMBA, entre autre mission lui confié, celle de ceuillir la tête de l’ancien chef de l’État dans un procès mais aussi la déstabilisation du PPRD son très cher parti . Il est aussi revenu sur le débauchage de AGEE MATEMBO et de son intégration comme membre du bureau de la Céni . Un acte qui porterait sa signature. Toutes ces révélations portées à la connaissance des proches collaborateurs de l’ancien ministre d’État en charge de la justice. Selon un des participants à la dite messe d’adieu , Constant Mutamba n’a pas traduit que sa déception du fait d’étre jugé mais sourtout sa rage de subir tout ce qu’il endure selon lui sous le silence du chef de l’Etat qu’il à pourtant servi.
La Rédaction