RDC : TROUBLES LORS DE LA FINALE CAN MAROC 2025 ENTRE LE SÉNÉGAL ET LE MAROC , LA CAF PROMET DES SANCTIONS SÉVÈRES…
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La Confédération Africaine de Football (CAF) n’est pas restée silencieuse au lendemain des troubles qui ont émaillé la finale de la 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, opposant le Maroc, pays organisateur, au Sénégal sacré champion .

Cette rencontre, censée être une fête du football africain, s’est rapidement transformée en un véritable chaos, ternissant l’image du football continental. Les incidents auraient débuté avec la non-validation du premier but sénégalais, inscrit par Sadio Mané, à la suite d’une faute signalée sur un joueur marocain. L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala n’a pas eu recours à l’assistance vidéo (VAR) pour confirmer sa décision.


Si la sélection sénégalaise n’a pas immédiatement contesté cette décision, c’est surtout le penalty accordé au Maroc qui a fait déborder la situation. Sur instruction de leur entraîneur, les onze  sénégalais ont regagné les vestiaires pour exprimer leur désapprobation, une attitude jugée excessive par de nombreux observateurs au regard des règles disciplinaires du football.
Parallèlement, la tension est également montée dans les tribunes. Des supporters sénégalais ont saccagé des sièges et affronté les agents de sécurité du stade. Ces scènes de violence ont entraîné une interruption de la rencontre pendant plus de vingt minutes avant sa reprise.


De leur côté, certaines images ont également montré des actes contraires au fair-play impliquant des membres du pays organisateur. Des ramasseurs de balles, des joueurs et même des agents de sécurité ont tenté, parfois avec brutalité, d’arracher la serviette hygiénique du gardien sénégalais, nécessitant l’intervention musclée de ses coéquipiers. Un spectacle désolant pour une finale de si haut niveau.
Tout en condamnant fermement ces violences, la CAF a annoncé l’ouverture d’enquêtes approfondies, s’appuyant notamment sur les images vidéo, afin d’établir les responsabilités liées à ces comportements jugés inacceptables.

Selon l’instance continentale, personne ne sera épargné .  Joueurs, entraîneurs, officiels et organisateurs pourraient être sanctionnés.
D’après certains observateurs, les sanctions envisagées pourraient inclure des suspensions de matchs, des amendes financières, des exclusions temporaires voire définitives, ainsi que des cartons disciplinaires rétroactifs.
« Dura lex, sed lex », dit-on. Toutefois, la CAF fait face à de vives critiques concernant l’organisation de la 35 EME édition par rapport à la programmation des matchs, la répartition des groupes, ainsi que le traitement arbitral réservé à certaines sélections.
Affaire à suivre.
La Rédaction

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