La tension monte dans certains coins du pays à l’occasion de la marche pacifique de l’opposition politique congolaise, réunie au sein de la coalition C64.

À Kinshasa, les militants membres des différents partis se regroupent encore dans plusieurs points de rassemblement, alors que l’ouverture solennelle de la session ordinaire de septembre est déjà prévue à la Chambre haute du Parlement.

À Limete, à l’Échangeur par exemple, les participants à la marche sont sur place, munis de leurs drapeaux et autres signes distinctifs. Ils lancent des chants alors qu’ils sont encadrés par un important dispositif de la Police nationale.
À Kisangani, la place du Rond-point Notre-Dame, choisie comme point de départ de la marche, n’a pas tenu. La Police nationale a eu recours aux gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants mobilisés pour la circonstance , avant d’interpeller certains d’entre eux. La tension est montée d’un cran sur place.
Dans la ville de Lubumbashi, la marche interdite par la mairie a été étouffée, créant d’office une situation de tension.
La réalité est tout autre dans la ville de Kindu, où l’accès au siège du parti cher à Moïse Katumbi n’a pas été autorisé, le lieu étant pris par les forces de l’ordre depuis les premières heures de la matinée.
Sur place, au Palais du Peuple et dans ses environs, une mobilisation permanente des forces de l’ordre est observée, comme dans plusieurs autres coins de la capitale kinoise, où la circulation reste fluide.
La Rédaction

