RDC : MESSAGE DE SA MAJESTÉ MASAMBUKIDI SAMUEL Ier À LA NATION CONGOLAISE
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« Le Congo n’appartient à personne : il est le patrimoine de tout un peuple »
Chères Congolaises, chers Congolais,
Le Congo n’appartient ni à Félix Tshisekedi, ni à Joseph Kabila, ni à aucun autre acteur politique. Il appartient au peuple congolais, à ses différentes communautés et aux générations présentes et futures.
L’accession au pouvoir est une responsabilité temporaire, et non un droit de propriété sur la nation. Pourtant, il est préoccupant de constater que deux acteurs politiques qui ont coexisté au sommet de l’État se retrouvent aujourd’hui dans une confrontation dont le peuple congolais paie le prix.


Pourquoi nos dirigeants ne parviennent-ils pas à privilégier le dialogue plutôt que les armes ? Quels désaccords les opposent réellement ? Le peuple congolais, qui n’a pas été témoin de leurs éventuels accords confidentiels, mérite des explications. Toutefois, nous devons éviter les accusations sans preuves et les spéculations sur leurs intentions.
Notre peuple attend des emplois, des salaires décents, des soins de santé de qualité, une éducation accessible et un avenir meilleur pour ses enfants.

Il n’attend ni les coups de feu ni les guerres interminables.
Comment pouvons-nous transmettre aux générations futures les valeurs de paix et de démocratie si les conflits politiques se règlent par la force ? Nous ne devons jamais laisser croire à notre jeunesse que les armes constituent un moyen légitime d’accéder au pouvoir ou de régler les différends.
En ma qualité de Roi divin et d’homme de paix, j’appelle l’ensemble de la classe politique, majorité comme opposition, à revoir ses pratiques et à placer l’intérêt général au-dessus des ambitions personnelles.
Je recommande notamment le recours au NZONZI, cette pratique ancestrale de dialogue et de résolution des différends, symbolisée par les échanges sous l’arbre à palabres. Adaptée à notre époque et pratiquée de bonne foi, elle peut contribuer à rapprocher les positions et à rechercher des solutions consensuelles.
Je rappelle également que, selon ma vision spirituelle, le Congo suit un destin qui dépasse les ambitions individuelles. Les dirigeants passent, les régimes changent, mais la nation demeure. Le pouvoir ne saurait se substituer aux valeurs de justice, de paix, de responsabilité et de respect du bien commun.
Notre pays a besoin d’un renouvellement de sa classe politique et d’une réflexion profonde sur l’adaptation de son système politique aux réalités congolaises. La démocratie ne doit pas être un simple discours : elle doit se traduire par des pratiques respectueuses de la vie humaine, du dialogue et des libertés.
J’en appelle donc à la conscience de tous les acteurs politiques et de toutes les forces vives de la nation : asseyons-nous autour de la table, écoutons-nous et privilégions le dialogue plutôt que les armes.
Aucune ambition personnelle ne justifie les souffrances infligées à notre peuple. La paix, la stabilité, la réconciliation et le développement doivent être nos priorités communes.
Le Congo n’est la propriété d’aucun individu ni d’aucun groupe. Il est notre patrimoine commun, que nous avons le devoir de protéger et de transmettre dignement aux générations futures.
Que Dieu bénisse la République démocratique du Congo et protège son peuple.
Vive la paix ! Vive le dialogue ! Vive le Congo !
Sa Majesté MASAMBUKIDI SAMUEL Ier

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