Alors que l’espoir de retrouver la belle image de la ville de Kinshasa semblait s’évanouir au fil du temps, la Task Force Présidentielle, sous la coordination du général Kabwik, vient de démontrer le contraire en remettant les pendules à l’heure.

Grâce à une méthodologie de travail inspirée par le général Kabwik et à une discipline exemplaire, les bâtisseurs ont redonné un éclat inédit à la place Pascal, l’un des points les plus fréquentés et longtemps considérés comme l’un des plus insalubres de Kinshasa.
Pas à pas, ces anciens hors-la-loi ont démontré aux Congolais qu’ils pouvaient désormais être utiles à la société grâce à un travail de fond. Bêches, pelles, balais et brouettes à la main, ils ont, en un temps record, balayé les voies publiques, curé les caniveaux le long du boulevard Lumumba et évacué les immondices à l’aide de camions-bennes mobilisés à cet effet.

Grâce à une discipline digne d’un service paramilitaire, la salubrité a connu une amélioration spectaculaire, tandis que la circulation est devenue plus fluide.
Dans le cadre de cette campagne de la Task Force présidentielle, les opérations se poursuivent après la place Q/1, le site de Bonhomme, l’Abattoir, jusqu’au pont Matete. Parallèlement, d’autres équipes sont mobilisées pour renouveler la peinture de la signalisation sur le boulevard, preuve que la volonté et le savoir-faire demeurent des atouts essentiels de tout changement, avant même la disponibilité des moyens.
En parallèle de ces travaux de terrain, les bâtisseurs du général Kabwik sensibilisent également la population et rappellent les règles de civisme aux récalcitrants, dans le respect des normes, sans distinction de couleur de peau, d’âge ou de rang social.
Une semaine après la première sortie des bâtisseurs dans le cadre de la Task Force présidentielle à Kinshasa, l’espoir renaît avec l’accompagnement de toute une population qui juge plus que satisfaisants les résultats du travail confié au général Kabwik.

Il n’aura fallu que quelques heures après le lancement, le mercredi 15 juillet dernier, de la campagne de remise en état des espaces publics pour que l’espoir renaisse, que les inciviques prennent conscience de leurs actes et que le changement soit visible dans le district de la Tshangu, comme par un coup de baguette magique, du moins sur les principales artères publiques.
La Rédaction

