Les réactions sont loin de s’arrêter après la répression du sit-in de l’opposition politique organisée le 12 juin dernier aux alentours du Palais du Peuple.
C’est Maxime Prévot, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la Belgique, qui avait donné le ton en dénonçant la répression sanglante de cette initiative pourtant annoncée comme pacifique.

Dans son message, l’homme d’État belge a condamné l’usage excessif de la violence ainsi que les actes de vandalisme qui, selon lui, n’ont pas leur place dans une démocratie.
Il a également encouragé les autorités compétentes à diligenter une enquête sur la répression du sit-in de la coalition C64. Maxime Prévot a rappelé que la liberté de manifester pacifiquement son opposition est un principe démocratique essentiel et doit s’exercer dans le respect de la loi.

Cette position est également soutenue par l’Union européenne, par le biais de son porte-parole en RDC, Anouar El Anouni. À travers son compte Twitter, le représentant de l’UE en RDC a déploré les violences, les morts et les blessés graves enregistrés lors de la dispersion du sit-in de l’opposition politique congolaise.
Il a également rappelé, à l’instar du ministre belge, que la démocratie implique le respect des libertés fondamentales, notamment celle de manifester pacifiquement.
T.K

