Au lendemain du sit-in organisé par la coalition C64 aux abords du Palais du Peuple, le secrétaire général de l’UDPS, et président intérimaire Augustin Kabuya, a rejeté les accusations de l’opposition mettant en cause la « Force du progrès » dans les violences survenues lors de la manifestation.
S’exprimant devant la presse, le dirigeant de l’UDPS ce dimanche 14 juin 2026 a affirmé que les auteurs des actes dénoncés par l’opposition ne seraient pas nécessairement des membres de ce mouvement généralement présenté comme proche du parti présidentiel. Selon lui, certains individus auraient été utilisés afin de faire porter la responsabilité des incidents à la Force du progrès.
« Certains individus ont été utilisés pour alimenter les accusations portées contre les partisans du pouvoir », a-t-il déclaré.
Augustin Kabuya a également soutenu que l’opposition aurait cherché à provoquer un incident politique. Il a rappelé que les organisateurs avaient initialement annoncé un sit-in et non une marche, estimant que certains acteurs politiques auraient tenté de pousser les autorités à réagir afin de créer une crise politique.
Par ailleurs, le secrétaire général de l’UDPS a contesté les bilans avancés par certains responsables de l’opposition concernant le nombre de morts et de blessés.

Il a indiqué qu’aucune vérification indépendante ne permettait, selon lui, de confirmer ces chiffres. Selon lui aucune perte EN VIE humaine n’a été enregistrée si pas certaines mises en scène.
La Rédaction

